Le glockenspiel est un instrument de musique à percussion de la famille des idiophones, composé de lames de métal (ou de bois) mises en vibration à l'aide d'un maillet ou d'un clavier. En allemand, glockenspiel signifie carillon (litt : "jeu de cloches") — cet instrument étant à l'origine composé de clochettes.
Facture
Le glockenspiel est un instrument de la famille des percussions, construit comme un xylophone, mais l'utilisation de lames métalliques lui donne une sonorité claire rappelant celle d'un carillon.
Jeu
Le musicien les frappe à l'aide de maillets ou de baguettes, en bois ou en caoutchouc, selon la sonorité recherchée.
Le jeu de lames permet de couvrir deux à trois octaves de la gammechromatique. Son registre aigu et son timbre brillant font qu'il reste perceptible au milieu d'un orchestre symphonique.
Le glockenspiel est utilisé dans les œuvres pour orchestre classiques et contemporaines. Trois célèbres illustrations — souvent matérialisées comme carillons — se trouve dans l'opéra La Flûte enchantée (1791) de Mozart, la Danse de la Fée Dragée dans le ballet Casse-Noisette de Piotr Ilitch Tchaïkovski et la pièce pour percussions Drumming (1971) de Steve Reich.
Le glockenspiel est aussi largement utilisé dans les fanfares de guggenmusik, qu'on rencontre dans les divers carnavals de l'est ou du nord.
Il est devenue l'emblème sonore de l'émission radiophonique française très populaire le jeu des 1000 euros sur france inter.
On le retrouve également dans la musique populaire, le indie rock et la musique du monde, notamment sur certains albums de Radiohead, les Beatles, Patrick Watson, Sagapool, Arcade Fire et Hanne Hukkelberg.
L'éthymologie du mot octave vient de la musique : il faut huit notes pour avoir une fréquence deux fois plus haute. En effet, pour jouer un la au diapason, il faut produire une fréquence de 440 Hz ; pour jouer un la une octave au-dessus, il faut produire une fréquence de 880 Hz, c'est-à-dire, exactement le double. En musique, une octave est l’intervalle séparant deux sons dont la fréquence fondamentale de l'un vaut le double de la fréquence de l'autre. Divisée en plusieurs sous-intervalles, elle permet de définir les gammes.
Wolfgang Amadeus Mozart
Johannes Chrysostomus Wolfgang Theophilus Mozart, plus connu sous le nom de Wolfgang Amadeus Mozart (né à Salzbourg, principauté du Saint Empire romain germanique, le 27 janvier 1756 – mort à Vienne le 5 décembre 1791) est généralement considéré comme l’un des plus grands compositeurs de la musique classique européenne. Bien que mort à trente-cinq ans, il laisse une œuvre importante (626 œuvres sont répertoriées dans le Catalogue Köchel) qui embrasse tous les genres musicaux de son époque. Selon le témoignage de ses contemporains c’était, au piano comme au violon, un virtuose.
Piotr Ilitch Tchaïkovski
Piotr Ilitch Tchaïkovski est un compositeur russe de l'ère romantique né le 25 avril du calendrier julien / 7 mai 1840 à Votkinsk et mort le 25 octobre du calendrier julien/6 novembre 1893 à Saint-Pétersbourg. Il fut, avec Rimski-Korsakov, l'un des plus grands compositeurs russes de la seconde moitié du dix-neuvième siècle. Tchaïkovski était un compositeur éclectique. Son œuvre, d'une inspiration plus occidentale que celle de ses contemporains, incorpore en effet des éléments internationaux, mais ceux-ci sont additionnés à des mélodies folkloriques nationales.
Steve Reich
Steve Reich, né Stephen Michael Reich le 3 octobre 1936 à New York, est un musicien et compositeur américain de renommée internationale. Il est considéré comme un des pionniers de la musique minimaliste et de la musique répétitive, courant né au sein de la musique classique des États-Unis. Pour caractériser son œuvre, et spécialement ses compositions de la période 1965-1976, il préfère utiliser l'expression « musique de phases » (traduite de l'américain) pour la différencier de la musique répétitive.
L'orchestre symphonique
Un orchestre symphonique est un ensemble musical formé des quatre familles d'instruments : cordes, bois, cuivres et percussions. Il est issu de l'orchestre à cordes de la période baroque qui progressivement s'est étoffé de hautbois, de bassons, parfois de cors, de trompettes, et de timbales. La période classique avec Gossec, Haydn ou Mozart voit souvent les vents s'architecturer par deux (2 flûtes, 2 hautbois, 2 clarinettes, 2 bassons, 2 cors, 2 trompettes). Les pupitres de la période romantique s'ordonnancent plutôt par trois avec l'ajout plus ou moins systématique d'instruments comme le piccolo, le cor anglais, la clarinette basse, les saxophones, le contrebasson, les trombones ou le tuba. C'est aussi la période qui connaît la grande évolution des percussions. Au début du XXe siècle, l'orchestre symphonique peut être de grande taille, généralement, plus de quatre-vingt musiciens, l'effectif dépassant parfois la centaine d'instrumentistes. Depuis la fin du XVIIe siècle, sa principale fonction est dédiée à l'exécution, dans les salles de concert, d'œuvres symphoniques ou concertantes, profanes ou sacrées. Cette formation est également utilisée pour l'accompagnement en fosse, dans les salles d'opéra, des représentations d'art lyrique ou chorégraphique. Les compositeurs de musiques de film, héritières des musiques de scène, utilisent eux-aussi toutes les ressources musicales et expressives de l'orchestre symphonique.
L'échelle chromatique
Dans le solfège, l’échelle chromatique désigne une échelle musicale composée des sept degrés de l'échelle diatonique additionnés de cinq notes intermédiaires, ces dernières partageant chaque ton en deux demi-tons au moyen d'altérations.
Alors que l'échelle diatonique se présente sous la forme de demi-tons diatoniques isolés encadrant des groupes alternés de deux et trois tons, l'échelle chromatique n'est qu'une succession de demi-tons — cinq demi-tons chromatiques et sept demi-tons diatoniques. Cette quasi-identité des intervalles conjoints brouille les repères et a tendance à générer un flou tonal.
L'échelle chromatique et les notes intermédiaires :
Les gammes musicales
Dans la musique, une gamme est l'ensemble des notes que peut utiliser une mélodie, ou que joue un instrument. Pour représenter cet ensemble et discuter de la tonalité, c'est-à-dire des rapports structurels entre notes, elle est représentée conventionnellement par la succession des différentes notes d'une échelle, sur l'étendue d'une octave, les notes émises dans les octaves supérieures ou inférieures étant représentées par leur homonymes dans l'octave de référence.
Dans la musique occidentale, trois types de gammes particulières ont connu, avec leurs éventuelles variantes, une fortune importante :
la gamme pythagoricienne, fondée sur le cycle des quintes ;
les gammes « naturelles », fondées sur les sons harmoniques ;
La gamme tempérée à intervalles égaux.
Elles constituent d'ailleurs entre elles des systèmes musicaux suffisamment voisins (soit 12 demi-tons par octave) pour permettre d'exécuter une œuvre musicale dans l'un quelconque de ces systèmes sans la déformer de façon trop sensible.
Date de création : 12/03/2009 : 10:36
Dernière modification : 12/03/2009 : 10:36
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